Un banc d’essai optique pour aider à cartographier la Terre

Chiffres clés du projet

2018

Lancement du satellite d’observation de la Terre

5

Personnes mobilisées pendant 18 mois avec l’appui de 4 directeurs techniques

- 100K

Particules par mètre cube dans la salle blanche ISO5 pour réduire les risques de contamination du banc optique

OHB System AG, le maître d’œuvre d’un programme de cartographie de l’Agence spatiale allemande, a choisi Bertin Technologies, société du Groupe CNIM, pour concevoir et réaliser un moyen d’essai optique de haute précision. Il servira à tester l’instrument du satellite qui permettra d’analyser le spectre de la lumière réfléchie par la surface de la Terre.

Observer l’environnement terrestre

L’Agence spatiale allemande a lancé un Programme de Cartographie et d’Analyse de l’Environnement (EnMap), destiné à mesurer et modéliser les processus dynamiques clés des écosystèmes de la Terre. L’acquisition d’une base de métadonnées géochimiques, biochimiques et biophysiques sur l’état et l’évolution de ces écosystèmes doit tendre vers une gestion durable des ressources de la Terre. OHB System AG, le maître d’œuvre de ce programme spatial, a chargé Bertin Technologies de concevoir et réaliser un banc optomécanique pour qualifier et calibrer un élément central du satellite d’observation qui sera lancé fin 2018 : l’instrument d’analyse du spectre de la lumière réfléchie par la surface de la Terre.

Haute précision

Pour concevoir et développer ce banc d’essai optomécanique, Bertin Technologies s’est appuyé sur ses instruments d’étalonnage spectro-radiométriques. Ce banc permet de générer une lumière spectrale et spatiale calibrée orientée directement sur l’instrument à tester pour le caractériser.

Premier contrat à l’export

Ce projet - le premier contrat à l’export des activités spatiales de Bertin Technologies - a mobilisé pendant 18 mois une équipe de quatre ingénieurs et d’un chef de projet avec l’appui de quatre directeurs techniques. Le banc optique a été testé dans une salle blanche ISO 5 qui fixe un seuil maximum de 100 000 particules par mètre cube afin de répondre aux exigences très strictes en matière de contamination moléculaire qui s’appliquent aux instruments spatiaux.