Staffordshire : un nouveau CVE pour « zéro mise en décharge »

Chiffres clés du projet

250

millions de livres de taxes de mise en décharge économisées sur 25 ans

85
%

de la main d’œuvre employée pour la construction en provenance du Staffordshire

2

lignes de 20 tonnes de déchets par heure

Au Royaume-Uni, CNIM a construit pour Veolia Environmental Services un centre de valorisation énergétique d’une capacité de traitement de 300 000 tonnes de déchets ménagers par an. Réalisée en partenariat avec Clugston, l’installation alimente via le réseau électrique national 32 000 foyers depuis 2014.

Un investissement vertueux

Le conseil du comté de Staffordshire a pris un engagement fort : « Zéro déchet en décharge d’ici 2020 ». Pour y parvenir, la construction à Four Ashes d’un centre de valorisation énergétique des déchets ménagers permet de produire une énergie renouvelable et de réduire les émissions de CO2. En privilégiant le recyclage plutôt qu’une mise en décharge, la collectivité économise ainsi 250 millions de livres de taxes sur 25 ans. Veolia Environmental Services a remporté le contrat pour son financement et sa réalisation et a confié sa construction à CNIM en partenariat avec le génie-civiliste britannique Clugston.

Deux lignes de 20 tonnes/heure

Equipée des dernières technologies disponibles, l’usine comprend deux lignes d’incinération de 20 tonnes/heure qui disposent chacune d’une grille de combustion à recul CNIM/Martin, d’une chaudière horizontale  de conception CNIM et du système de traitement des fumées breveté SecoLAB© fourni par LAB, société du Groupe CNIM.

Economie circulaire

La mise en service est intervenue en 2014 trois ans après la signature du contrat. Le projet de construction a mobilisé une main d’œuvre à 85 % locale avec des résultats exceptionnels en matière de sécurité du chantier. Par ailleurs, 95 % des équipements utilisés proviennent du comté. La population bénéficie directement de la valorisation des déchets. Sur les 27 MW d’électricité produite par la combustion des déchets, 23 MW sont réinjectés dans le réseau électrique national. Le réseau de chauffage urbain pourrait également être alimenté par l’usine à hauteur de 15 MWth.