CNIM accompagne la transformation énergétique de CPCU à Paris

Chiffres clés du projet

5, 3K

GWh de chaleur permet à CPCU d’assurer un tiers du chauffage collectif parisien

90
%

des émissions réduites

2

chaudières de 495 MWh fonctionnent au diester de colza

CNIM Babcok Services et LAB, société du Groupe CNIM, ont rénové avec un mix énergétique innovant la centrale de production de chaleur que la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) exploite à Paris 12ème (Bercy). Il s’agit d’un des plus gros chantiers de mise aux normes environnementales menés en France ces dernières années.

Conversion au gaz et aux énergies renouvelables

En 2014, la Compagnie parisienne de chauffage urbain a lancé un programme de transformation énergétique pour convertir au gaz une partie de son parc de production. Objectif : le mettre en conformité avec la réglementation sur les émissions atmosphériques des grandes installations de combustion et réduire son empreinte environnementale. CPCU s’est appuyée sur CNIM pour mettre en œuvre un mix énergétique innovant sur l’unité de Bercy.

Un mix énergétique innovant

Deux premières chaudières ont été converties au gaz, deux autres - d’une puissance thermique de 495 MWh - au diester de colza. Les unités converties au gaz sont équipées de brûleurs Bas-NOx Gaz. Celles fonctionnant au biocombustible liquide intègrent de plus des dispositifs de recirculation des fumées et un traitement complémentaire des oxydes d’azote, le TermiNOX®. Ce procédé performant, développé par la filiale LAB, a été spécialement adapté aux températures extrêmes de la chambre de combustion.

Performances au rendez-vous

Le projet a été lancé en juillet 2014. Fin 2015, les unités converties ont redémarré dans les délais impartis. Après une courte période d’optimisation, l’exploitation industrielle a repris début juin 2016. La centrale de Bercy a réduit ses valeurs limites d’émissions de 91 % pour le dioxyde de soufre (SO2), de plus de 80 % pour les oxydes d’azote (NOx), de 85 % pour les poussières et de 50 % pour le carbone (CO).

Un point critique était le respect absolu du planning opérationnel : les travaux devaient être réalisés sans mettre en danger la sécurité d’approvisionnement en chauffage et eau chaude de nos clients, parmi lesquels on compte, entre autres clients sensibles, bon nombre d’hôpitaux.

Cécile Tlili, directrice générale adjointe chargée de l’ingénierie et du développement, CPCU.